Programme d’expositions

UNE GRANDE EXPOSITION CO-CONSTRUITE :

LES NOUVEAUX SAUVAGES

Cette exposition s’oppose au schéma vertical classique et prône une collégialité dans la sélection des artistes et des oeuvres présentées. Dans cette optique, la Taverne Gutenberg a souhaité mettre en place un co-commissariat d’exposition entre plusieurs structures aux identités variées, en laissant la même voix et la même importance à chacune des formes artistiques présentées

INFOS EXPO

Mer. 11h–20h    –     Sam. 11h–00h       –   Dim. 11h–20h

INFOS EXPO

Entrée : 0, 3, 6 ou 12+ € (au choix)

Les co-commissaires

Crédit photo : Lionel Rault / Artistes : Cyprian Nocon & Khwezi Strydom

Taverne Gutenberg, espace hybride dédié à la création et à sa diffusion, est aujourd’hui une référence sur la scène artistique et culturelle lyonnaise. Moteur d’un mouvement qui prône l’ouverture et l’accessibilité, elle souhaite casser les codes et briser les frontières entre l’art, l’artiste et le public.

Frigo&Co rassemble des femmes et des hommes aux talents et compétences multiples, librement impliqués dans un groupe dont l’ambition artistique se double d’une conscience de ses responsabilités sociales et économiques. Issu de Frigo, groupe d’artistes multimédia créé à Lyon en 1978, Frigo&Co souhaite synthétiser certains acquis du passé et les ajuster à la période contemporaine avec de nouveaux artistes et complices, toutes générations confondues.

La Galerie Françoise Besson, active depuis 10 ans sur la scène émergente de la peinture française et internationale, représente une quinzaine d’artistes peintres, photographes, dessinateurs, sculpteurs et conceptuels résidant pour la plupart en Rhône-Alpes, qui replacent la mémoire dans la construction de l’image, le rapport au vivant, la dimension incarnée, les racines, la liberté et la morale résistante et progressiste.

Le Bleu du Ciel s’est dévoué dès l’origine à la monstration d’une photographie contemporaine, orientée vers la vision documentaire. Cette approche didactique de l’image se si- tue au carrefour des disciplines transversales que sont la sociologie, l’histoire, l’architecture, l’urbanisme, l’anthropologie ou la poésie dans ce monde qui ne cesse d’enregistrer et de produire des photographies. Elle privilégie la notion de représentation et de prélèvements : comme lucarnes ouvertes sur le réel, permettant avec le concours de sciences plu- ri-disciplinaires, des réflexions sur la problématique «image» dans nos sociétés.

Le Mirage Festival propose à travers une programmation ambitieuse et pluridisciplinaire, un panorama des cultures numériques. Pour rendre compte de la richesse de cette création contemporaine nourrie par les technologies, le festival propose un format unique s’articulant autour d’un parcours d’exposition et de soirées de performances et concerts. Rendez-vous majeur à l’échelle de la Metropole de Lyon, le festival propose en lien avec cette programmation, des temps d’échange et de réflexion à l’occasion du Mirage Creative+. Partie intégrante et indissociable du festival, le Mirage Creative+ est un espace destiné au networking, à la transmission de savoirs ainsi qu’à la réflexion commune sur les enjeux liés aux cultures numériques. Le Mirage Festival est organisé par l’association Dolus & Dolus.

Référence lyonnaise de la culture urbaine, Superposition (association loi 1901), réalise des actions artistiques dans la ville contemporaine. Née d’une volonté d’investir l’espace public par l’art, Superposition a pour objectif de développer une politique d’aménagement artistique du territoire en mettant en avant les artistes de la région, et la diversité de leurs pratiques : street-art, graffiti, collage, pochoir, arts plastiques, illustration.

ARTISTES / COLLECTIFS

Laurent Perche

Architecte de formation et également plasticien, Laurent Perche s’attache inlassablement à relier pratique de l’architecture et démarche artistique. Les œuvres de Laurent Perche sont inextricablement liées à l’usage du dessin, celui-ci devient le médium, le matériau principal de l’œuvre. Ce dernier tend souvent à devenir physique : le trait quitte parfois le plan du papier et se transmue en fil pour intervenir directement dans l’espace, dessiner le volume, comme dans de précédentes installations. 

Costumière de formation, Nawelle Aïnèche est une artiste plasticienne qui développe une recherche autour des bandes magnétiques de cassettes VHS. Son travail interroge le paradoxe qu’il y a entre ce que l’on perçoit, ce que l’on imagine et la réalité de la matière. En 2016, elle part quatre mois à Dakar, Sénégal explorer le tissage de matière plastique grâce à la résidence « Voyager pour apprendre les métier d’arts » de la Fondation Culture et Diversité ». En 2017, elle reçoit la résidence d’artiste Création en cours mise en place par le Ministère de la Culture, piloté par les Ateliers Médicis. Elle conçoit la performance « Qu’est ce que je vais faire de toi ? ».

Henri Lamy est un artiste-peintre figuratif et un performeur français, né en 1985. Séduit par l’immédiateté et la spontanéité de l’acrylique, la qualité de son travail est mise en valeur par les couleurs vives et expressives de ses compositions, ainsi que l’utilisation du couteau. Initié très jeune par son père, Henri est un admirateur de Pollock et du « dripping ». En 2014, Henri réuni ses deux passions et expérimente une nouvelle forme d’expression corporelle : la capoeira-painting. 

Actif, voir activiste de 79 à 90, le collectif Frigo&Co a été à l’origine d’une production artistique et conceptuelle conséquente dans le milieu de l’art contemporain.  Précurseurs dans le domaine de la vidéo, performeurs impliqués, graphistes, créateurs de radio (Radio Bellevue web), les artistes de FRIGO portaient l’état d’esprit d’une époque à travers des oeuvres subversives. Presque quarante années après leur naissance et de multiples collaborations plus tard, le collectif se réinvente et crée Frigo&co : une mise à jour de leur projet, ajusté au monde d’aujourd’hui.

Michael est un artiste conceptuel qui utilise la technologie et de multiples techniques pour créer des installations cinétiques. En combinant peinture, robotique, lumière, architecture et textile, il forme la logistique et la vie de « systèmes évolutifs ».

Adepte du pas de côté, Guillaume Robert explore des formes variées, souvent transversales, traversé par le soucis d’embrasser ce qui nous fait un monde. Son travail s’est développé à partir de la vidéographie, une pratique qui depuis quelques années s’ouvre à l’objet, à l’installation, au texte, au son ou la photographie. Il s’appuie sur des formes scénarisées de processus de création qui se résolvent via l’invitation lancée à : un garagiste, un géophysicien, des interprètes (danse, théâtre), un forgeron, un éclairagiste, un musicien, un frère, un apiculteur…

L’univers pictural de Marie-Anita Gaube se lit en parcours : les espaces s’y succèdent dans un théâtre délirant où les événements s’entrechoquent. La fête, l’enfance ou encore l’utopie sont des sujets récurrents dans l’œuvre de MAG, mais qui opèrent, en fait, plutôt comme des leitmotivs. Ce qui produit la richesse sémantique est ailleurs : la posture d’un corps, le mouvement d’une scène qui se déroule sous nos yeux, l’incertitude d’une situation, la discontinuité visuelle. Les images enchâssées créent l’étonnement, la stupéfaction, le mystère.

La démarche de Thaïva Ouaki interroge la notion d’identité au travers des cadres imposés à l’Homme. L’espace social, la norme ou encore le rapport au temps sont pour elle des terrains d’observation complexes, noués d’enjeux, dont le principal est celui de la liberté. Pratiquant principalement la photographie, les paysages côtoient indifféremment l’humain et l’objet. Ces situations, hors du temps et flottantes, sont représentées comme des potentiels de liberté. Plusieurs sont consacrées à des lieux de transit, sortes d’entre-deux dont la fonction même est d’accueillir l’attente, le passage ou une transformation.

Vit et travaille à Arles. Débute la photographie en 2013 avec un Bac professionnel photographie, s’oriente ensuite vers l’École des Beaux Arts de Toulon en 2014. Obtient son Bachelor en photographie avec mention en 2016 à l’École BLOO, délivré par Jean François Chevrier. En 2017 elle intègre l’École Nationale Supérieure de la photographie D’Arles. Actuellement en 2ème année, elle participe à un échange scolaire à la Rodchenko Art Scool à Moscou en 2019. Après un enseignement essentiellement photographique sa production d’images s’oriente aujourd’hui vers le medium de la vidéo.

Issu de la communication visuelle puis de l’École Bloo, il s’intéresse depuis 2014 aux espaces comme lieux témoins de l’expression anthropique. Après son travail de directeur artistique pour le projet Chimères Urbaines (2015), sur la construction de l’imaginaire collectif autour de l’architecture urbaine. Florent Quignon collabore avec Jérôme Rigaud, historien d’art de formation, spécialisé sur la préservation du patrimoine culturel et la muséologie, sur le projet Fins provisoires. Ils partagent une réflexion sur l’enregistrement photographique comme réponse aux problématiques anthropologiques liées à la construction du déplacement et de sa charge symbolique.

Massimiliano Rossetto  s’intéresse à la photographie depuis son plus jeune âge. En 2016 il est diplômé d’un European Bachelor of Photography de l’Ecole de Photographie et d’Image Contemporaine BLOO basée à Lyon. Il a participé à de nombreux workshops avec des photographes et commissaires internationaux : Michel Poivert, Valérie Jouve, Joerg Bader, Eric Rondepierre, Gilles Verneret, Delphine Balley, Bertrand Stofleth, Karim Kal, Christian Lutz.

Koey est originaire d’Annecy en Haute-Savoie mais vit et travaille maintenant à Lyon depuis 7 ans. Ancien graphiste il découvre le graff à l’âge de 14 ans et se spécialise rapidement le « Wild style » et la lettre. Son inspiration est majoritairement tirée de la culture urbaine (Hip-Hop) ainsi que le travail d’artistes actuels. Koey aime travailler avec des couleurs pour attirer l’attention : « Il faut que ce soit flashy ! ». En plus de cela, ce qui lui plaît, c’est de prendre des typographies de base et de les transformer en graff. Il nous précise d’ailleurs qu’il utilise parfois trois à quatre typos différentes pour chacune de ses lettres. Au travers de ses œuvres Koey crée des mondes un peu futuristes et passe par tous les styles pour faire varier son travail, restant constamment à recherche de nouvelles façons de l’approfondir. Son travail est pour lui une réelle
passion ou les murs sont de véritables terrains de jeux.

Mr Sphinx s’inspire à la fois de graffeurs comme Réso ou Révok ou d’illustrateurs comme Aaron Horkey Claque. On voit dans son travail la minutie des toiles d’araignées et des lettrages gluants qui poussent sur les murs comme du lierre. Les contrastes entre les textures sombres et les couleurs vives révèlent Mr. Sphinx comme un papillon lumineux en mouvement. En éternel insatisfait, il reprend, corrige et recréer plusieurs fois ces œuvres jusqu’à ce qu’elles représentent sa vérité. A la fois statue mystique et rare insecte de la nuit, Mr.Sphinx lève le voile sur un univers à la fois doux et sinueux…

Ateliers La Mouche

C’était mieux après

C’était quoi avant ? Que se passe t-il maintenant ? Que faisons-nous de tout ça demain ? Voici les trois questions sur lesquelles se penche l’exposition « C’était mieux après ! ».
Et si cette dernière, pour réponses, conte les histoires passées de la halle occupée et présente le projet temporaire « Les Halles Du Faubourg », elle vise avant tout à ouvrir et nourrir un débat : comment mieux intégrer le patrimoine industriel dans notre histoire collective, comment lui donner un second souffle de vie ?

Je crée une vision d’un monde coloré, épanoui avec des faciès minimalistes et de différentes formes géométriques inspiré du mouvement De Stijl. Je puise aussi mon inspiration dans mon métier de designer, L’art et le design se ressemble et parfois se mélange. D’un trait, un visage d’un.e inconnu.e se crée au fil de mon imaginaire. Figé le temps sur une surface, comme une photo je capture un instant d’un mouvement, d’un sourire, d’une poignée de main. »

Kesadi

Né à Lyon en 1994, il a tout de suite baigné dans un monde artistique grâce à son père graphiste-publicitaire. C’est sur les pages de ses cahiers d’école qu’il commence à dessiner ses premières esquisses, mais c’est avec ses amis d’enfance : Conue, Nova et Cena qu’il commence à réaliser ses premiers graffitis à l’âge de seize ans. Attiré par la culture urbaine et Hip-Hop, il transpose dans ses toiles l’inspiration qu’il puise au quotidien sur les murs de sa ville natale.Très proche de l’art urbain, ses œuvres sont souvent une accumulation d’objets, de lettrage, de personnages mêlant posca et spray.

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